Depuis les années 1970, le pays a connu de multiples arrivées de familles en quête d’autonomie, de nature et de liens. Ces “néo-ruraux” – parfois appelés “hippies du Douze” – ont réhabilité de vieux hameaux (Laboule, St Mélany), apporté de nouveaux métiers, initié la bio, et participé au maintien des écoles et des fêtes villageoises. Le dialogue, parfois complexe, avec les “anciens” s’est mué avec les années en une cohabitation inventive, à l’image d’ateliers de transmission orale (“Mémoire d’école”, Joannas 2019) ou de productions patrimoniales commune (livre “Mémoire de hameaux”, Editions du Chassezac, 2017).