Les vallées cévenoles de la Beaume et de la Drobie ne se contentent pas d’offrir des paysages escarpés, des eaux vives et des villages blottis entre deux versants. Ici, la rivière est bien plus qu’un fil d’eau : c’est une mémoire vivante où se tissent histoires, frayeurs, merveilles et secrets transmis de bouche à oreille. Chaque méandre, chaque gué cache ses récits. Les habitants, autrefois souvent bergers ou goémoniers, ont nourri avec la nature une relation où le réel côtoie sans cesse la légende.
Quelles sont donc ces légendes, connues parfois seulement de quelques anciens ? Comment ont-elles modelé la perception de ces rivières, et que disent-elles des liens entre l’homme et son territoire ?